Alternative santé n°62, Gluten et Intestins

Et si nous étions tous intolérants au gluten et aux produits laitiers?

Encore un article sur le gluten et le lait ? Pfff !

Une Ă©niĂšme liste de conseils nutritionnels ? Des milliers d’articles ont Ă©tĂ© Ă©crits sur le sujet, des tonnes de bouquins, et je prĂ©sume que vous connaissez suffisamment le sujet.

C’est ce que je croyais aussi avant de rencontrer Marion Kaplan. Cette bionutritionniste intarissable (on peut l’écouter en confĂ©rence sur Internet) et prolixe (17 livres Ă  son actif) a Ă©tĂ© la premiĂšre en France Ă  dire haut et fort les dangers que le gluten et les produits laitiers font planer sur notre santĂ©. Plus de dix ans aprĂšs, les rĂ©gimes sans gluten et sans produits laitiers font presque partie des mƓurs. Mais comme Marion Kaplan a toujours un temps d’avance, je suis allĂ© Ă  sa rencontre pour pĂȘcher une idĂ©e de sujet. Et je n’ai pas Ă©tĂ© déçu !

Marion Kaplan m’a dĂ©contenancĂ© par son Ă©nergie, sa force de conviction et par ses arguments. On peut ne pas ĂȘtre d’accord avec elle mais, si cette spĂ©cialiste a raison, cela Ă©claire d’un jour nouveau notre vision de la santĂ© et remise au rayon des vĂ©ritĂ©s dĂ©passĂ©es, quelques doctrines...

Encore une thĂ©oricienne... pas tout Ă  fait, parce qu'elle m'a indiquĂ© comment vĂ©rifier sa thĂ©orie par moi-mĂȘme avec un test que tout le monde peut faire et un petit protocole de soins !

Tous malades de nos intestins

C’est une antienne mais une vĂ©ritĂ© tĂȘtue. Notre organisme est envahi par un nombre croissant d’agents de destruction : bactĂ©ries, pesticides, OGM, eaux polluĂ©es, toxiques... En outre notre systĂšme digestif est assailli de substances protĂ©iques (gluten, casĂ©ine...), de sucres (lactose, fructose...) et d’ingrĂ©dients douteux dont l’alimentation industrielle use et abuse. Et notre physiologie n’est pas faite pour la plupart de ces produits.

L’invention de l’agriculture et de l’élevage est un phĂ©nomĂšne rĂ©cent dans l’histoire de l’humanitĂ©. Que pĂšsent 10 000 ans face Ă  6 ou 7 millions d’annĂ©es ? Pas Ă©tonnant que notre systĂšme digestif, encore assez semblable Ă  celui du chasseur-cueilleur, ne se soit pas encore habituĂ© Ă  des apports massifs de gluten, de cĂ©rĂ©ales modifiĂ©es et de produits laitiers, depuis une centaine d'annĂ©es seulement...

Ainsi Marion Kaplan affirme que nous sommes presque tous cĂ©liaques, la plupart du temps sans le savoir. L’intolĂ©rance au gluten et Ă  la casĂ©ine (la deuxiĂšme accompagnant la premiĂšre) se retrouverait dans 70% de la population europĂ©enne tandis que 60% d’entre nous seraient intolĂ©rants au lactose.
Et, cerise sur le gĂąteau, la fermentation intestinale serait la premiĂšre cause de mortalitĂ© dans le monde occidental. Ce serait le fruit pourri d’une inflammation bactĂ©rienne qui grossit dans nos ventres Ă  force de ne pas manger ce pour quoi nous sommes prĂ©disposĂ©s...

Le microbiote est l' épicentre de la santé

Notre ventre abrite l’équivalent de 2 kg de bactĂ©ries (100 000 milliards), c’est notre microbiote (« flore intestinale Â») et celui-ci serait donc le plus souvent dĂ©sĂ©quilibrĂ©. LĂ  rĂ©siderait la source principale de nos maladies selon Marion Kaplan.

L’ancienne Ă©lĂšve de Kousmine a toujours Ă©tĂ© Ă  l’avant-garde du savoir. Et si elle s’est toujours intĂ©ressĂ©e au gluten et au lait, ce n’est pas que pour des raisons scientifiques mais parce qu’elle a souffert une grande partie de sa vie et depuis l’enfance. Migraines, dĂ©pression, troubles bipolaires, fatigue chronique, constipation... cette cinquantenaire Ă©panouie n’a recouvrĂ© la santĂ© que rĂ©cemment. C’est donc son expĂ©rience personnelle qui lui a fait chercher les meilleurs spĂ©cialistes et les bonnes solutions. Et toujours avec pragmatisme. Ce qu’elle affirme, elle l’a expĂ©rimentĂ© et validĂ© sur elle-mĂȘme et nous invite Ă  faire de mĂȘme.

Pourquoi attendre d’ĂȘtre malade ?

L’intolĂ©rance alimentaire a longtemps Ă©tĂ© ignorĂ©e par la mĂ©decine officilelle, ce n'est plus le cas. Mais on la diagnostique rarement car la rĂ©action de l'organisme n'est pas toujours immĂ©diate. Alors forcĂ©ment, personne ne va faire le rapprochement entre les ballonnements, colite, gaz ou la fatigue, l’insomnie, la migraine et cet aliment que vous avez ingĂ©rĂ© avant-hier.

Qu’il s’agisse du gluten, de la casĂ©ine, du lactose, du fructose, etc., les intolĂ©rances peuvent tout aussi bien passer inaperçues, sans aucun signe digestif apparent. Sauf qu’un jour surviendra peut-ĂȘtre une maladie plus lourde et qui fera le lien ?

Je ne sais pas jusqu’à quel point elle a raison mais je remarque que nous souffrons tous plus ou moins de troubles digestifs et je ne connais personne qui n’ait un jour Ă©tĂ© ballonnĂ© et incommodĂ© aprĂšs avoir mangĂ© du pain ou bu du lait.

Alors pourquoi attendre d’ĂȘtre malade pour vĂ©rifier si l’on est ou non intolĂ©rant alimentaire ?Pourquoi ne pas vĂ©rifier tout de suite notre compatibilitĂ© physiologique, au moins avec le gluten et le lactose qui sont Ă  l’origine des deux grandes intolĂ©rances dont souffre l’humanitĂ© ?

Une réalité à la télé mais pas dans les cabinets

La maladie cĂ©liaque a Ă©tĂ© dĂ©couverte aprĂšs la Seconde guerre mondiale, quand on a vu rĂ©apparaĂźtre - avec la rĂ©introduction du pain et des farines dans l’alimentation - des maladies qui avaient temporairement disparu. Elle fait, depuis, l’objet d’un dĂ©ni (les vieux mĂ©decins la reconnaissaient mieux). On prĂ©fĂšre sans doute entretenir l’ignorance : trop d’intĂ©rĂȘts Ă©conomiques sont en jeu (sans gluten, que fera-t-on de tous ces boulangers, tous ces ouvriers, tous ces agriculteurs ?). 
Il n’y a donc guĂšre que les mĂ©dias pour en parler et c’est ainsi que l’on a glosĂ© tout l’étĂ© sur l’intĂ©rĂȘt des rĂ©gimes sans gluten aprĂšs que Jo-Wilfried Tsonga a rĂ©vĂ©lĂ© lors de Roland-Garros suivre un rĂ©gime sans gluten...

Pour Marion Kaplan, la France a deux siĂšcles de retard sur les Etats-Unis oĂč la maladie cĂ©liaque est communĂ©ment reconnue et combattue. Les accros de la sĂ©rie TV Dr House connaissent finalement mieux le « Leaky gut syndrom Â» (syndrome de permĂ©abilitĂ© intestinale) que bien des mĂ©decins.

Si vous ĂȘtes cĂ©liaque, n'attendez pas qu'on vous diagnostique, ce sera trop tard

Si vous comptez sur la « mĂ©decine de prĂ©vention Â» des mĂ©decins-conseils de la SĂ©cu, on vous dira que vous ĂȘtes cĂ©liaque une fois que vos intestins seront complĂštement « foutus Â» et votre santĂ© avec.

Vous ne vous en serez pas aperçu parce qu’il ne vous sera pas venu à l’esprit de faire le lien entre votre maladie de Crohn, votre recto-colite ou que sais-je encore et le gluten.

En rĂ©alitĂ© il n’existe pas de meilleur moyen mĂ©dical de confirmer cette maladie que la recherche systĂ©matique d’haplotype HLA.

L’haplotype HLA : le moyen de vĂ©rifier que l’on est cĂ©liaque

Le systĂšme HLA (antigĂšnes des leucocytes humains) a Ă©tĂ© dĂ©couvert et mis en place par l’immuno-hĂ©matologiste Jean Dausset, ce qui lui a valu le Prix Nobel en 1972. A l’image des sous-groupes sanguins, cette carte d’identitĂ© tissulaire, valable toute notre vie, est formĂ©e par dix sous-groupes tissulaires, appelĂ©s « locus Â», rĂ©partis en cinq couples (2A, 2B, 2CW, 2DR et 2DQ). On appelle cette carte « l’haplotype HLA Â».

VoilĂ  un outil fort intĂ©ressant que ceux qui ont fait un don de moelle connaissent : c’est par cet examen biologique que l’on assure la compatibilitĂ© donneur-receveur. C’est surtout par cet examen que l’on confirme une suspicion de maladie auto-immune et Ă©galement une suspicion de maladie cĂ©liaque.

Seulement voilĂ , c'est compliquĂ©. Si vous ĂȘtes bien avec votre mĂ©decin, demandez-lui de vous prescrire un« typage HLA groupe I groupe II totaux « suspicion de maladie auto-immune Â» Â». Il faut qu'il Ă©crive prĂ©cisĂ©ment ce texte car ainsi, la SĂ©cu ne devrait pas l’embĂȘter et en plus l’examen sera remboursĂ© : cela ne vous coĂ»tera que 50 euros (sur 350 euros environ). En gĂ©nĂ©ral les mĂ©decins renĂąclent Ă  demander ce typage au prĂ©texte qu'une maladie sans symptĂŽme visible n'est pas une maladie...

Mais il faudra aussi qu'il apprenne Ă  interprĂ©ter les rĂ©sultats de l'examen. Cette carte des facteurs de sensibilitĂ© immunitaire (qui peuvent donner des milliards de combinaisons) est non seulement difficile Ă  lire (peu de mĂ©decins ont appris Ă  le faire) mais aussi dangereuse Ă  interprĂ©ter : certains mĂ©decins le savent pour avoir eu Ă  subir les tracasseries de l’Ordre des mĂ©decins et des instances disciplinaires de la SĂ©curitĂ© Sociale Ă  cause de cela.

Il y a bien un laboratoire spĂ©cialisĂ© en France qui fait des analyses mais je ne vous rĂ©vĂšlerai mĂȘme pas son nom ici, de peur de lui attirer des ennuis. Connectez-vous sur la page Facebook d'Alexandre Imbert pour en savoir plus.

Ainsi vous saurez immédiatement. Pas comme Marion Kaplan, qui, elle, a dû attendre prÚs de 50 ans...

Vous l’ĂȘtes sĂ»rement !

Vous ne pouvez pas obtenir un typage HLA ? Votre mĂ©decin a peur ou vous conseille de faire cette demande Ă  un gastĂ©rologue ? Vous ne voulez pas le faire ? Mais pour votre santĂ©, vous pouvez faire quelque chose de simple : changez vos habitudes alimentaires. Vous en aurez le cƓur net. Cela demande pas mal de volontĂ©, de temps et... d’imagination, mais c'est faisable.

Alors partez en vacances en Chine...

Pour savoir si l’on supporte ou non le gluten et les produits laitiers (je rappelle que l’intolĂ©rance au gluten va de pair avec l’intolĂ©rance Ă  la casĂ©ine), on peut toujours s’en priver sur une pĂ©riode test d’au moins 3 mois. 
Pour le gluten, il faut Ă©liminer pains, pĂątes, pizzas, pĂątisseries... mais aussi la plupart des prĂ©parations industrielles qui en contiennent (du potage jusqu'au surimi). Idem pour le lait, les produits laitiers et ceux qui contiennent du lactose sous forme cachĂ©e (charcuteries, produits de rĂ©gime, glaces...). Ce n’est pas si simple et c’est mĂȘme un vrai casse-tĂȘte quand on sait que 95% des mĂ©dicaments contiennent du lactose en excipient et qu’il suffit de traces pour relancer les symptĂŽmes de l’intolĂ©rance.

Pour se donner toutes les chances de rĂ©ussir ce test, Marion Kaplan suggĂšre de faire comme si l’on partait en vacances en Chine. LĂ -bas il n’y a quasiment pas de produits laitiers et pas de pain, pas de gluten ou Ă  peine, seulement pour les touristes : les Chinois mangent principalement du riz, du canard, du poisson et des lĂ©gumes. Donc pendant 3 mois, mangez comme lĂ  bas. 
Marion Kaplan vous dira que vous pouvez aussi manger de la volaille bio, poissons, crustacés, fruits et légumes de saison, oléagineux, légumineuses... vous avez encore le choix.

Dans l’huile ou le riz il n’y a pas de gluten. Si vous voulez manger des cĂ©rĂ©ales, faites votre choix entre riz, quinoa, sarrasin et c’est tout. Ne vous compliquez pas la vie... de toute façon on mange trop de cĂ©rĂ©ales.

Et au petit dĂšj, Marion ? "Une banane Ă©crasĂ©e, avec du citron, 1 cuillĂšre Ă  soupe d’huile de lin (ou de noix), des baies de Goji ou ce que l’on veut, des graines type amandes, noix d’Amazonie... en alternance".

Je ne développe pas plus ce sujet car on pourrait parler pendant des heures avec Marion Kaplan tant elle est persuadée qu'elle jette les bases d'une nouvelle nutrition que l'avant-garde de la médecine a baptisée "Immunonutrition". Elle est inextinguible.

Mais retenez une chose : ne suivez pas ces conseils en victime mais appliquez les de façon responsable.

Nous avons tous intĂ©rĂȘt Ă  dĂ©sinfecter nos intestins

On a tendance Ă  ramener les intolĂ©rances alimentaires Ă  un simple problĂšme de digestion, de ballonnements, d'inconfort. Pour Marion Kaplan, la fermentation intestinale, en lien direct avec l'intolĂ©rance alimentaire, et qui se traduit parfois par ces mĂȘmes symptĂŽmes, est un vĂ©ritable flĂ©au.

Elle rappelle que les bactĂ©ries commensales nourrissent nos cellules Ă©pithĂ©liales, dĂ©fendent notre organisme en activant notre systĂšme immunitaire et participent Ă  l’équilibre de notre systĂšme nerveux entĂ©rique, notre « deuxiĂšme cerveau Â», en travaillant de concert avec les 200 millions de neurones qui cĂąblent ce dernier.

Il n’est pas absurde de penser qu’une alimentation inadaptĂ©e « enflamme Â» ce microbiote et que toutes sortes de bactĂ©ries se mettent alors Ă  produire des toxines qui vont perturber le systĂšme immunitaire au niveau de l’intestin grĂȘle : en rendant la paroi intestinale permĂ©able, ces toxines entraĂźnent le passage de fragments de bactĂ©ries et d’aliments mettant sens dessus dessous notre systĂšme immunitaire. Celui-ci vit alors en Ă©tat d’alerte permanent d’oĂč des inflammations chroniques. D’oĂč chez beaucoup de personnes des troubles digestifs quasi permanents, d’oĂč des gingivites, des insomnies, des troubles de la mĂ©moire... D’oĂč, au stade le plus grave, une maladie mentale, auto-immune, du diabĂšte ou un cancer...

Des remĂšdes qui doivent dĂ©ranger de gros intĂ©rĂȘts...

Marion travaille depuis plusieurs annĂ©es avec un chercheur, le Dr Bruno Donatini, grand spĂ©cialiste des champignons mĂ©dicinaux. Ces recherches ont abouti Ă  la mise au point de plusieurs remĂšdes qui Ă©taient, jusqu'ici, commercialisĂ©s par la sociĂ©tĂ© Mycoceutics. Mais comme ce labo est sous le coup d’une plainte pour exercice illĂ©gal de la pharmacie, il n’est plus possible de les commander (voir aussi sur le Facebook d'Alexandre Imbert)

Devant ce genre d’intimidation, Marion Kaplan a bien raison de parler fort. Et mĂȘme si elle exagĂšre un peu, mĂȘme si on ne va pas tout soigner en Ă©liminant gluten et lactose et en dĂ©sinfectant son ventre, si ces quelques conseils permettent Ă  l’un de vous de faire l'Ă©conomie d'un parcours long et compliquĂ©, s'ils peuvent freiner une maladie auto-immune ou briser le cercle vicieux de la fatigue chronique, alors j’aurai bien fait de lui donner la parole.

Prenez soin de vous.

Lampe Wai Qi ou TDP

 

 

 

 

 

 

 

 

La lampe TDP infrarouge a fait l’objet de centaines d’essais dans les instituts de recherche, les hĂŽpitaux et les universitĂ©s en Chine et en AmĂ©rique. Elle a reçu plusieurs fois, lors de foires et expositions mĂ©dicales, des mĂ©dailles d’argent et d’or pour une technique mĂ©dicale innovatrice . De plus, la vente de la lampe a Ă©tĂ© approuvĂ©e par le FDA, l’office supĂ©rieur de la santĂ© aux Etats-Unis.


Elle peut ĂȘtre utilisĂ©e seule ou en synergie avec d’autres spĂ©cialitĂ©s tel que le massage, l’aromathĂ©rapie
 En chine, elle est utilisĂ©e depuis plus de vingt ans dans le cadre clinique ou privĂ© et pour les sportifs qui notent son efficacitĂ© dans le domaine musculaire et tendineux.


Le cƓur de la lampe Wai-Qi est constituĂ© d’une plaque minĂ©rale circulaire recouverte de 33 minĂ©raux diffĂ©rents sous diverses formes d’assemblages chimiques. Cette plaque, activĂ©e par un corps de chauffe en cĂ©ramique, Ă©met alors un rayonnement infra-rouge particulier prĂ©sentant une Ă©tonnante similitude avec celui Ă©mis naturellement par le corps humain en bonne santĂ©.


La chaleur pĂ©nĂštre donc trĂšs profondĂ©ment le corps avec une intensitĂ© qui surpasse de loin ceux des appareils infrarouges traditionnels. La chaleur est extrĂȘmement agrĂ©able et bienfaisante.


Les effets ne se limitent pas seulement au corps physique et l’on note une amĂ©lioration du moral, les personnes se sentent rechargĂ©es ! La sensation de diffusion de l’énergie Ă  l’intĂ©rieur du corps est trĂšs concrĂštement ressentie, sur le plan physique mais Ă©galement psychique. Un vrai moment de relaxation



Comment se passe une séance sous la lampe WAI QI ?

Elle est placĂ©e, selon le besoin, de façon Ă  rayonner sur les parties du corps concernĂ©s ou certains points d’acupuncture et centres d’énergies choisis. La distance est rĂ©glĂ©e de façon Ă  obtenir une sensation de chaleur qui doit toujours ĂȘtre agrĂ©able. Le temps d’exposition est d’environ 40 minutes. Attention il faut compter entre 10 et 15 minutes pour que la plaque Ă©missive atteigne sa tempĂ©rature optimale et savoir qu’aprĂšs l’arrĂȘt de la minuterie, lorsque la lampe est hors tension elle continue d’émettre (inertie du corps de chauffe).


L’utilisation de la lampe avant un massage favorise, par l’action de la chaleur, la pĂ©nĂ©tration, la diffusion et l’efficacitĂ© des principes actifs d’huiles essentielles.


HISTORIQUE

Tout est parti d’un mĂ©decin chinois, le Dr Gou Wenbin qui, en 1970, fut nommĂ© directeur d’une fabrique de cĂ©ramique dans la Chine rurale. A son Ă©tonnement, il constata que les ouvriers, malgrĂ© des conditions de travail trĂšs dures et avec les pieds en permanence dans la boue, non seulement ne prĂ©sentaient aucun problĂšme rhumatismal, mais semblaient avoir une meilleur santĂ© que la plupart de leurs collĂšgues des autres secteurs.

IntriguĂ©, le Dr Gou Wenbin alla voir les anciens ouvriers ayant travaillĂ© dans la fabrique, et il dĂ©couvrit qu’ils bĂ©nĂ©ficiaient Ă©galement d’une santĂ© et d’une longĂ©vitĂ© supĂ©rieure Ă  la moyenne. Il Ă©tait Ă©vident que le four y Ă©tait pour quelque chose – aussi fit-il Ă©tudier soigneusement tous les paramĂštres relatifs Ă  l’environnement de travail, et en particulier les murs Ă  proximitĂ© du four.

On finit par mettre en Ă©vidence Ă  l’aide d’un spectomĂštre, que la pellicule noire qui recouvrait ces murs Ă©tait composĂ©e d’un dĂ©pĂŽt complexe de 33 minĂ©raux, selon 43 formes d’assemblages chimiques qui, sous la chaleur du four rĂ©Ă©mettaient un rayonnement particulier dans la gamme des infrarouges. C’est alors que l’on commença Ă  Ă©tudier en dĂ©tail les effets de ce rayonnement minĂ©ral, engendrĂ© par une source chaude.


En 1980, un groupe de chercheurs et physiciens chinois rĂ©ussit Ă  reconstituer ce phĂ©nomĂšne naturel avec une plaque d’argile noire comprenant 33 Ă©lĂ©ments minĂ©raux essentiels au corps humain. Cette plaque circulaire Ă©tait activĂ©e par un corps de chauffe Ă©mettant un rayonnement Ă©lectromagnĂ©tique dans des longueurs d’ondes compatibles avec celles Ă©mises par le corps humain. La lampe Ă©tait nĂ©e. Elle fut amĂ©liorĂ©e au cours des 20 annĂ©es d’expĂ©rimentations thĂ©rapeutiques qui suivirent en Chine. 

 

Selon le rapport des Ă©tudes chinoises la lampe :

renforce l’énergie et la circulation du QI (ou Chi),

amĂ©liore l’immunitĂ©,

stimule le thymus,

détend les muscles et les tendons,

active les collatéraux,

réduit le stress,

favorise l’élimination des toxines,

renforce le systĂšme digestif,

tonifie les reins,

active la circulation dans les méridiens,

renforce l’énergie du sang,

relaxe et réconforte,

accélÚre la décomposition des cellules mortes,

active la régénération des tissus,

stimule les dĂ©fenses de l’organisme,

renforce les capacitĂ©s d’adaptation,

accĂ©lĂšre la rĂ©cupĂ©ration aprĂšs l’effort,

augmente l’énergie gĂ©nĂ©rale du corps


Indications officielles des hĂŽpitaux chinois utilisant la lampe :

lumbago,

sciatique,

capsulite de l’épaule,

douleurs cervicales (cervicarthrose),

problÚmes de disques vertébraux,

arthrite, rhumatismes,

paralysie faciale,

stress,

spasmes du diaphragme,

fatigue,

neurasthénie,

angine de poitrine,

digestion paresseuse,

gastralgie,

hépatite,

cholécystite,

cicatrisation (blessure, opération),

infections externes,

rÚgles irréguliÚres,

dysménorrhée,

engelures,

dermatose,

eczéma,

migraine – cĂ©phalĂ©e,

diarrhĂ©e – constipation,

hémorroïdes,

prévention des affections hivernales,

récupération des sportifs.

 

Important

L’utilisation de la lampe Wai-Qi ne remplace en aucun cas un traitement mĂ©dical et ne dispense pas d’un diagnostic mĂ©dical.

Ne pas utiliser la lampe contre l’avis de son mĂ©decin

 

Il existe des contre-indications à l’utilisation de la lampe :

Forte fiÚvre, tuberculose, artériosclérose sérieuse, symptÎmes hémorragiques.

En cas d’hypertension la lampe ne doit pas ĂȘtre dirigĂ©e vers la tĂȘte.